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2021 · Rapport d’activité

Formation à la protection de l’enfance : compte rendu de participation

Le compte rendu des séances suivies par deux membres de CVID-Cam à Bamenda sur la protection de l’enfance, la participation, la prévention des abus et les orientations.

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Dans ce récit

Participation et dates du document

Deux membres de CVID-Cam ont participé à une formation sur la planification, la mise en œuvre, le suivi et le compte rendu des activités de protection humanitaire. Le rapport aborde la protection de l’enfance en situation d’urgence, les violences basées sur le genre, la redevabilité envers les populations et la prévention de l’exploitation et des abus sexuels. Il décrit deux phases, dont une première de cinq jours au Blue Pearl Hotel de Nkwen, Bamenda.

Le compte rendu détaillé indique les 9–13 décembre 2021, tandis que le rapport annuel mentionne les 9–13 novembre 2021. L’année 2021 constitue donc la date commune fiable. La présentation ci-dessous suit le récit du participant et conserve cette incertitude sur le mois.

Ouverture et participation des enfants

La première journée a commencé par les inscriptions, les présentations, les attentes et craintes des participants, les règles de travail et les objectifs. Les séances ont introduit les droits de l’enfant et les cadres présentés par les formateurs. Des travaux de groupe ont interrogé la participation des enfants et les conditions d’une participation réelle.

Le programme a ensuite porté sur la protection en situation d’urgence, un environnement favorable, la non-discrimination, l’inclusion et l’intérêt supérieur de l’enfant. La sécurité, la dignité, l’accès à l’aide, le rétablissement, la résilience et les systèmes de protection figurent parmi les principes consignés. Ce sont des thèmes étudiés, sans attestation de nouveaux services déjà en fonctionnement à CVID-Cam.

Reconnaître les risques et organiser la réponse

La deuxième journée a repris les acquis de la veille et validé le compte rendu. Les participants ont travaillé sur les normes, les formes et causes de maltraitance, les signes de préjudice, les auteurs de violence et la situation des enfants non accompagnés ou séparés. Les restitutions ont permis une discussion collective.

La troisième journée a abordé la parentalité positive et les risques de protection au moyen d’exercices. Le rapport cite des outils de communication et d’évaluation rapide, un code de conduite, les techniques d’entretien, la gestion de cas et la communication avec les enfants. L’intégration de la protection de l’enfance dans d’autres secteurs humanitaires a aussi été discutée.

Violences basées sur le genre et orientations

Les séances suivantes ont examiné les violences basées sur le genre, les facteurs individuels, familiaux, communautaires et sociaux, ainsi que les obstacles à la prévention et à la réponse. Les groupes ont présenté leurs travaux avant les échanges sur les responsabilités des acteurs humanitaires.

La dernière journée a traité des conséquences pour les survivantes, les familles et les communautés, de l’aggravation des risques en situation d’urgence, des approches de référence, des espaces sûrs pour les femmes et les filles et des systèmes d’orientation. Le rapport atteste des apprentissages et d’une participation. Il ne délivre pas de qualification professionnelle et ne constitue pas un protocole clinique ou juridique actuel.

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